Histoires de drones … (épisode 1)

Quelques informations-réflexions, en vrac, sur les drones, qui (si tout va bien) se poursuivront au fil de mes lectures, recherches et rencontres.

Teresa Castro est la blogueuse invitée du Magazine du Jeu de Paume en cet été 2015. Son blog s’intitule « Drones d’idées ». Elle y indique qu’il ne portera pas spécifiquement sur les drones mais sur « l’animisme des images et de quelques autres êtres techniques ».

Elle y chronique notamment l’exposition « Le Paradis et l’Enfer. Des tapis volants aux drones » qui se tient jusqu’au 6 septembre 2015 à Bruxelles.

J’avoue que le rapprochement tapis volants – drones m’intrigue. J’associais les premiers plus au rêve de vol et les seconds à la possibilité de l’ubiquité, d’une présence et d’une action à distance (téléprésence) dans ce corps de substitution qu’est la machine.

Le site web de l’exposition indique « Des physiciens se seraient même lancés dans des recherches pour faire voler un tapis !… »

Ce qui fut réalisé par … des artistes.

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En 2001, Jem Finer et Ansuman Biswas firent voler un tapis en apesanteur, lors d’un vol parabolique organisé par Arts Catalyst dans l’Ilyushin-76 MDK, l’avion d’entraînement à la micro-gravité de la Cité des Etoiles en Russie.

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Plzen 2015 : ArtComTec seminars

2015, Plzen, in West Bohemia is European Capital of Culture.

In this context Natan Karczmar is organising, at the Ladislav Sutnar Faculty of Art and Design, ArtComTec, a series of e-seminars to follow live or caned on YouTube.

I shall be talking of the French Minitel as an art medium and of some memories and ideas related to « art and communication ».

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Salon de l’Astronautique de Plaisance, Halles de Schaerbeek, 19-21 juin 2015

En ce week end de solstice d’été à Paris, le Salon aéronautique du Bourget battait son plein avec son lot de démonstrations en vol et de négociations de contrats.

Pendant ce temps, aux Halles de Schaerbeek, à Bruxelles, se tenait le Salon de l’astronautique de plaisance, un programme artistique décoiffant au contenu duquel j’ai eu l’immense plaisir de contribuer avec le collectif Nunc.

 

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Christophe Galent, directeur des Halles, a imaginé un format de présentation tout à fait singulier : pendant trois jours plus de spectacles classiques et encore moins d’expositions en bon ordre mais des expériences artistiques proposées au public en continu, dans un parcours, sur le modèle du salon professionel. Cette année, la thématique en était donc le voyage et le séjour dans l’espace.

Disons-le tout net : j’aurais aimé avoir eu l’idée de ce dispositif ! Les expositions d’art spatial oscillent entre le sérieux (c’est vraiment de l’art) et le pédagogico-didactique (vulgarisation de la science par l’art), avec, de-ci delà, quelques incursions plus critiques.

L’inventivité du format de monstration et l’humour déployés par les Halles apportent une bouffée d’air frais dans ce contexte, servent la création, les artistes et les œuvres et permettent au public de conduire sa propre réflexion.

Programme complet des journées

Et une galerie de photos

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Trust Me, I’m An Artist – Journal de Bord

Leonardo/Olats est partenaire du projet européen Trust Me, I’m An Artist. Dans ce cadre, je tiens un « Journal de Bord » avec des compte-rendus des réunions et des rencontres, mais aussi mes réflexions, lectures et interrogations.

Voici l’article que j’ai écrit sur le premier événement qui s’est tenu à Londres le 18 avril 2015, la performance de Martin O’Brien.

 

Oh ça va ! Je ne mords pas …

Eurostar Londres-Paris : ma voisine s’assied ostensiblement le plus loin possible de moi (ce qui compte-tenu de l’exiguïté du lieu est en soi un exploit) en me regardant de travers. Devant son manège, je pense « oh ça va ! Je ne mords pas ». En d’autres circonstances je n’aurais pas porté plus d’attention que ça à cette expression toute faite qui m’était venue à l’esprit. Mais je rentre de Taste of Flesh/Bite Me I’m Yours, la performance de Martin O’Brien.

D’une durée totale de 3 heures, Taste of Flesh/Bite Me I’m Yours appartient à la catégorie des performances d’endurance. Dans la salle du White Building, une tente rectangulaire en plastique transparent a été érigée. Attaché par une chaîne enroulée au poteau central, l’artiste, à demi nu, a le torse enserré dans une camisole de force et la tête intégralement couverte d’un bonnet de bain vert. Pendant une heure, à genoux, il déroulera la chaîne, trempera sa tête dans un bol de peinture et peindra ainsi sur le sol et les parois une spirale verte. Entourant l’homme nu, le public, revêtu de tabliers en plastique translucide bleu pour protéger ses vêtements, entamera un mouvement circulatoire inverse pour éviter la peinture, l’homme, la chaîne.
Différentes séquences suivront, comme autant de chapitres ou d’actes d’une dramaturgie, vers la libération finale où, détaché de ses chaînes, il sortira en déchirant la paroi de plastique de la tente. La mucoviscidose dont il est atteint est explicitement constitutive des performances de Martin O’Brien. Ce fut le cas ici où, par des techniques de kinésithérapie, il évacua le mucus de ses poumons que plus tard il intégra à une solution pour en faire des bulles de savon. Mais l’élément central de cette performance -et qui lui donne son titre- est bien ce moment où O’Brien se mit à mordre le public, parfois suffisamment fort pour provoquer des hématomes, avant d’inviter les gens à le mordre en retour. La plupart des personnes se laissèrent mordre et le mordirent à leur tour dans un cérémonial paradoxalement léger et presque ludique où les rires fusaient.

Martin O’Brien
Taste of Flesh/Bite Me I’m Yours,
18 avril 2015, Londres

Avec Taste of Flesh/Bite Me I’m Yours, Martin O’Brien entendait porter l’attention sur « la peur de la contamination associée au corps malade » et « mettre en lumière l’angoisse aigue récente dans le public à propos des risques d’infection et le regain de la figure du zombie dans la culture populaire ». Mordre devenait, symboliquement, franchir la barrière de la peau de l’Autre avec la bouche, zones de l’intime et du je s’il en est.
Curieusement, malgré la sueur, la toux, la peinture et la poussière, je n’ai éprouvé aucun sentiment de répulsion ou de peur d’une contamination quelconque mais plutôt de brutalité, de violence et de manipulation. Mordre les autres est considéré comme coups et blessures au Royaume-Uni ; plus largement apprendre à ses enfants à ne pas mordre leurs petits camarades fait partie de l’éducation que les parents délivrent à leur progéniture. Accepter d’être mordue, tout comme mordre à son tour, était pour moi se soumettre à une violence, ne pas questionner les règles du jeu, ne pas exercer son autonomie de décision et de sujet alors même que l’artiste, par ses performances, reprend le pouvoir sur son corps, se revendique comme sujet face à la maladie, aux médecins et à la société. J’ai refusé d’être mordue, et pour cela j’ai quitté provisoirement la scène. J’ai refusé de mordre et j’ai répondu par un baiser, sous les côtes, là où rien ne protège les viscères en deçà de la peau. C’était doux et chaud.

La performance fut suivi d’un panel auquel participaient Karen Lowton (Département de sociologie, université du Sussex), Gianna Bouchard (Département de musique et d’arts de la scène, université Anglia Ruskin), Lois Keidan (Directrice Live Art Development Agency), Bobbie Farsides (école de médecine de Brighton et du Sussex) et d’une discussion avec le public. Il faudrait un article de fonds pour en rendre compte. Je n’évoquerai que quelques points de ma réflexion, nourrie de ces échanges :

  • une performance de la sorte, même si elle est « pour de vrai » (l’artiste se transperce effectivement la lèvre avec une aiguille), est extrêmement scénographiée et relève néanmoins des codes de la représentation, donc d’un certain « pour de faux », rendant précisément les questions éthiques plus complexes.
  • les séquences de morsures furent considérées comme soulevant des questions éthiques mais ne s’agit-il pas plutôt de simples questions de droit et de légalité ? La différence entre légalité et éthique me semble une des questions clés posée par le bioart.
  • la manipulation du public (dans la dynamique de groupe) qui trouvait une incarnation dans la chorégraphie des déplacements imposés par les actions mêmes de l’artiste, le pouvoir et le contrôle de ce dernier, ont été pour moi un point éthique de ce projet.

Chacun avait la possibilité de partir, de quitter la performance, mais pas celle d’en modifier le cours, ni la structure, ni la nature. Être là -et faire ce qui nous était demandé- peut-il être considéré comme l’équivalent du « consentement éclairé » médical ? Parce que nous sommes dans le cadre d’une performance artistique s’établit-il une confiance tacite entre l’artiste, le public, le/la commissaire sur ce qui peut ou non se passer, sur le fait que nous sommes tous de facto en sécurité ? Trust Me, I’m An Artist ?

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Photomediations: An Open Book

Comment publier aujourd’hui ? Comment partager le savoir ?

La proposition de l’équipe autour de Joanna Zylinska du département Media et Communications à Goldsmiths  est tout à fait passionante : un livre en ligne qui repose sur des ressources libres de droit et accessibles en ligne, avec une partie « fermée » (textes et contenus déjà formalisés) et une partie ouverte qui s’augmentera au fil du temps.

Photomediations: An Open Book est un modèle inspirant, avec un design simple et clair.

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Réalité virtuelle et altérité

Le 26 mars, je participais à la première rencontre autour de la réalité virtuelle organisée conjointement par Dėcalab et VRlab, la plateforme mise en place par David Guez, au Lab de l’Institut Culturel de Google à Paris (que de « Lab » ma foi, finalement la recherche, ou son vocabulaire, font encore recette !)

Le thème de cette session portait sur l’altérité.

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Mark Farid y a présenté Seeing-I, entre performance extrême, télé-réalité et recherche en neurosciences et psychologie. Déjà largement médiatisé, ce projet consiste à passer une lune (autrement dit 28 jours) dans la peau d’un autre par le biais d’un Oculus rift. Il ne s’agit plus de vivre une autre vie idéale ou fantasmée mais la vie d’un autre. Dans ce « vie ma vie » version 2.0, la réalité virtuelle croise la surveillance panoptique individualisée intégrale. Farid va t-il croire qu’il est dans la réalité de l’Autre ? Cet Autre va t-il devenir totalement paranoïaque ? Suspense …

"Dog House", Makropol, 2015

« Dog House », Makropol, 2015

Dans le hall menant à la salle, on pouvait expérimenter Dog House, projet de cinéma immersif du collectif danois Makropol, reconstitution d’un dîner de famille, parfaitement monstrueux comme tout bon dîner de famille se doit d’être. Cinq membres du public pouvaient participer, occupant la place de chacun des protagonistes de l’histoire et la voyant de leur point de vue. Si la narration éclatée et multiple (dans ce que l’on aurait appelé autrefois une hyperfiction) fonctionne remarquablement bien, en revanche la promesse d’incarnation d’un personnage laisse largement sur sa faim et on reste spectateur, plus ou moins nauséeux (à cause des mouvements d’une image que l’on ne contrôle pas), d’une histoire où des acteurs (et non pas nous-mêmes) incarnent des personnages. Être dans un environnement virtuel c’est y avoir une présence. Les conditions de cette dernière passent sans doute par des interfaces ou des propositions sensori-motrices au-delà du port de l’Oculus. Une autre forme de représentation est aussi à imaginer.

D’une certaine manière c’est ce que propose David Guez avec son projet Homni en cours de développement. À partir de son smartphone et du système de vision stéréoscopique en carton de Google, chacun, où qu’il soit, pourra via une app voir ce que les autres utilisateurs connectés voient. Par simple mouvement de tête on change « d’yeux de substitution » mais sans avoir le choix de ces regards. On se prend à imaginer des performances mondialisées, tout à la fois collectives et individualisées …

Makiko Izu au Lab de l'Institut Culturel de Google, Paris, 2015

Makiko Izu au Lab de l’Institut Culturel de Google, Paris, 2015

En direct de Tokyo, Makiko Izu co-fondatrice et chorégraphe du collectif de performeurs Grinder-Man a présenté leur projet de réalité altérée Mirage, un des projets les plus intéressants que j’ai pu expérimenter de cette réalité virtuelle  « nouvelle génération » dans la dialectique et l’expérience qu’il crée entre corps physique et corps-image, corps des danseurs, du public-participant et du public-spectateur, de ce qui est perçu comme vrai ou faux, de la suspension de temporalité des images.

Annick Bureaud dans "Mirage" de Grinder-Man, à Ars Electronica, 2014

Annick Bureaud dans « Mirage » de Grinder-Man, à Ars Electronica, 2014

Quant à moi, j’ai introduit la séance avec une présentation intitulée Virtual Reality or « The White Man’s Mask » (oui, ça cause en anglais chez Google à Paris) dans laquelle j’ai évoqué les œuvres de réalité virtuelle de la première époque, des années 1990, qui se rapportaient au thème de l’altérité : Home of The Brain de Monika Fleischmann et Wolfgang Strauss (explorer la pensée de l’autre), Inherent Rights Vision Rights de Lauwrence Paul Yuxweluptun, l’artiste qui a qualifié la réalité virtuelle de « masque de l’homme blanc », (explorer la culture de l’autre mais aussi le monde des esprits), Placeholder de Brenda Laurel (quand l’autre est l’animal non humain) et Molecular Informatics de Seiko Mikami (quand on rencontre l’autre dans le monde virtuel).

VR-Imagesmosaique

Inherent Rights, Vision Rights

Sur cette base, et en invoquant également d’autres exemples comme See Banff de Michael Naimark, j’ai dégagé quelques grandes lignes qui peuvent caractériser la réalité virtuelle d’il y a vingt cinq ans et celle d’aujourd’hui en soulignant les divergences (d’un monde créé de toute pièce en images de synthèse des années 1990 à l’ultra réel — ou au désir de réalisme— des vidéos actuelles filmant le monde réel) mais aussi les points communs comme l’exploration de nouvelles formes de narration.

Sous le vocable « réalité virtuelle » on classe en ce moment des projets de nature bien différente, dont certains relèvent plus de la téléprésence que de la réalité virtuelle stricto sensu. La place et le rôle du public-participant y restent encore parfois incertains et les concepts d’empowerment, embodiment et agency (responsabilisation, incarnation, libre-arbitre) mériteraient une attention plus soutenue.

Je vais maintenant aller explorer ce que propose le festival EXIT en la matière cette année.

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L’impression 3D ou la sculpture sans les mains

Dans le cadre du Festival « Les Composites » organisé par l’Espace Jean Legendre à Compiègne, je participais le 17 mars à la journée d’échanges des « Rencontres nationales » sur le thème « La 3D : rendre réel ce qui est virtuel ».

Le matin, ce sont les images en 3D, notamment dans le spectacle vivant, qui ont été évoquées par Clarisse Bardiot, Josette Féral, Michel Lemieux et Joris Mathieu assorti d’une présentation sur la suppléance perceptive par Charles Lenay.

Clarisse Bardiot

Clarisse Bardiot

L’après midi ce fut le tour des objets avec l’impression 3D, session où j’ai fait ma présentation intitulée « L’impression 3D ou la sculpture sans les mains », dans laquelle j’ai dégagé une typologie de cette création et où j’ai évoqué les nouveaux enjeux de cette sculpture numérique sans oublier de la replacer dans sa continuité historique avec les premières œuvres, dans les années 1990, des pionniers tels Alexandre Vitkine, Christian Lavigne ou encore Masaki Fujihata.

Annick Bureaud

Annick Bureaud

Zaven Paré, Chihiro Minato, Annick Bureaud

Zaven Paré, Chihiro Minato, Annick Bureaud

Une table ronde sur le son 3D a clôt cette journée.

L’exposition « Généalogie des objets 2.0″ proposée par Zaven Paré et Chihiro Minato montrait un échantillon de la création japonaise en impression 3D dont les œuvres magnifiques d’Aki Inomata, créations de coquilles pour des bernard l’hermites que j’avais découvertes à Ars Electronica en 2014 et Despatch, le satellite-sonde spatiale sous la direction de l’artiste Akihiro Kubota, lancé par l’agence spatiale japonaise JAXA en décembre 2014. J’y ai également découvert l’étonnant travail de Tomoya Watanabe qui scanne et reproduit en impression 3D des objets de décoration kitsch à 100 Yen (équivalent des boutiques à 1 $ au Canada ou des Troisfoisrien chez nous), ou comment rendre encore plus bas de gamme des objets kitsch bas de gamme.

Tomoya Watanabe

Tomoya Watanabe

Aki Inomata

Aki Inomata

La journée s’est terminée avec Icare, le nouveau spectacle de Michel Lemieux et Victor Pilon.

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Cabaret de curiosités #14 – Ailleurs, ici l’espace

En ce vendredi 13 mars, beau moment de rencontres et de discussion au Phénix, à Valenciennes autour de l’art et de l’espace dans le cadre du Cabaret de curiosités #14 sur le thème « All Aliens ! » avec Kitsou Dubois et Nicolas Lissarague, Halory Goerger, Jean-Luc Soret, Ewen Chardronnet, Clarisse Bardiot et moi.

Ma présentation s’intitule « Art out of this World. Un parcours dans l’art spatial à travers la revue Leonardo ».

 

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« Art Orienté Objet. Rencontre avec l’Autre », interview dans artpress

L’entretien que j’ai fait avec Marion Laval-Jeantet et Benoît Mangin, du duo Art Orienté Objet est paru dans le numéro 420 d’artpress, de mars 2015.

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Aurelia 1 + Hz / proto viva sonification, Robertina Sebjanic

Le 6 février 2015, Robertina Sebjanic présentait sa performance Aurelia 1 + Hz / proto viva sonification organisée par Décalab au Cube, suivie d’une table-ronde que j’ai eu le plaisir d’animer et à laquelle participait également le conservateur d’aquarium Guillaume Eveillard.

L’occasion d’une Rencontres du Troisième Type avec les méduses de Robertina.


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